C’était l’hiver

Elle disait “j’ai déjà trop marché,

Mon cœur est déjà trop lourd de secrets,
Trop lourd de peines”
Elle disait “je ne continue plus,
Ce qui m’attend, je l’ai déjà vécu.
C’est plus la peine”
Elle disait que vivre était cruel
Elle ne croyait plus au soleil
Ni aux silences des églises
Même mes sourires lui faisaient peur
C’était l’hiver dans le fond de son cœur
Elle disait que vivre était cruel
Elle ne croyait plus au soleil
Ni aux silences des églises
Même mes sourires lui faisaient peur
C’était l’hiver dans le fond de son cœur
Le vent n’a jamais été plus froid
La pluie plus violente que ce soir-là
Le soir de ses vingt ans
Le soir où elle a éteint le feu
Derrière la façade de ses yeux
Dans un éclair blanc
Elle a sûrement rejoint le ciel
Elle brille à côté du soleil
Comme les nouvelles églises
Mais si depuis ce soir-là je pleure
C’est qu’il fait froid dans le fond de mon cœur
Elle a sûrement rejoint le ciel
Elle brille à côté du soleil
Comme les nouvelles églises
Mais si depuis ce soir-là je pleure
C’est qu’il fait froid dans le fond de mon cœur 

C’était l’hiver – Francis Cabrel

http://www.youtube-nocookie.com/v/bhsIrfiJKRc&hl=it_IT&fs=1&rel=0&color1=0x3a3a3a&color2=0x999999&border=1

 

Annunci
Questa voce è stata pubblicata in Musica, Poesia. Contrassegna il permalink.

Rispondi

Inserisci i tuoi dati qui sotto o clicca su un'icona per effettuare l'accesso:

Logo WordPress.com

Stai commentando usando il tuo account WordPress.com. Chiudi sessione / Modifica )

Foto Twitter

Stai commentando usando il tuo account Twitter. Chiudi sessione / Modifica )

Foto di Facebook

Stai commentando usando il tuo account Facebook. Chiudi sessione / Modifica )

Google+ photo

Stai commentando usando il tuo account Google+. Chiudi sessione / Modifica )

Connessione a %s...